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 Liberté ou dépendance

Aimer quelqu'un c'est accepter d'en devenir dépendant. Cette dépendance n'est ni une soumission ni une perte de son autonomie, de sa spécificité. Mais c'est décider que son bonheur dépend du bonheur de l'autre, c'est vouloir ensemble se rendre heureux: projet merveilleux mais qui parfois demande beaucoup d'abnégation et qui peut même s'avérer impossible sur le moment.

« Je ne suis plus capable de le/la rendre heureux(se), je ne sais plus quoi faire »: découragement, lassitude.

Un couple qui se laisse envahir par le doute et les mouvements dépressifs aura du mal à trouver le chemin montant de la réconciliation, de la paix.

 


Sans commentaires

 L'éducation des enfants.

C'est un lieu de discussion perpétuel, chacun voulant en général transposer SON modèle parental où son anti-modèle parental en fonction de son histoire personnelle...

Là encore le conflit est source de mise à jour, d'équilibre sur des sujets fortement chargés de manière consciente ou inconsciente...

La présence où l'absence de l'autre charge ces éléments d'une note de souffrance à prendre également en compte...

 Après le départ des enfants (Retour au conjugal).

Dès la crise d'adolescence des enfants, cette étape se prépare. « Ils vont s'envoler du nid »

Le bonheur des enfants ? leur affaire ?

La part de responsabilité des parents et leur impuissance dans la réussite de leurs enfants ?

Cette étape provoque encore des séparations car si la vie familiale parentale a été trop majoritairement investie au détriment de la vie conjugale, le départ des enfants, leur distance affective laisse un grand vide en chacun surtout quand se conjugue à cette perte celle de la vie professionnelle.

Le couple doit reconstruire un nouvel équilibre relationnel.

Il y a encore l'ultime équilibre conjugal du grand âge dont je vous ferais grâce (mais qui n'est pas sans écueil).

 Gestion des différences (Suite)

Les personnalités de chaque conjoint sont telles qu'elles rendent la relation conjugale plus ou moins difficile.

Par exemple les couples sadomasochistes ne peuvent pas ne pas s'affronter puisque c'est en partie à cause de ces structures complémentaires qu'ils se sont inconsciemment choisis même s'ils manifestent aussi le désir d'être autrement...

Toutes les fragilités psycho-affectives de chacun peuvent devenir des points de dérapage : le couple répétera le même type de conflit maintes fois sans pouvoir vraiment en sortir tant que prise de conscience et maturation ne permettront pas à chacun de trouver la solution. Car ce sont souvent des conflits internes à chaque conjoint, en fonction de son histoire, des traumatismes antérieurs, qui rendent alors si peu souple la relation conjugale. Dans ces moments de crispation on peut se faire mutuellement des blessures profondes et violentes qui auront beaucoup de mal à cicatriser et qui entament le désir et les possibilités de réconciliation.

 famille, belle famille

(Ils quitteront père et mère et ne feront qu'un)

La constitution d'un couple passe par une rupture, la cassure d'une autre relation parfois fusionnelle. Mais cette rupture est difficile. Difficile pour le nouveau couple qui ne peut envisager de prendre ses distances sans blesser leurs parents.

Difficile surtout pour les parents qui doivent changer leur amour protecteur en un chemin de confiance et d'attention respectueuse.

Une chose est sure, la rupture est essentielle et le couple doit trouver un lieu propre, indépendant de toute pression.

On peut aimer dans la distance,

On peut chérir sans étouffer

On peut se pardonner et s'aimer plus encore.....

 

 Croire dans un Amour plus grand :

Qu'est-ce que la réconciliation ?

Une image qui parle :

Chacun est en haut d'une tour faite de désir de savoir et d'orgueil.

Quand on se parle du haut d'une tour, c'est pour s'envoyer des flèches, des a-priori, des non-dialogues.

Le vrai dialogue et plus encore le pardon, c'est descendre de sa tour, monter un instant dans la tour de l'autre, revenir en bas de sa tour et humblement décider de (re)faire alliance...

Pardonner, un acte de faiblesse ?

Pardonner, c'est un faire un don parfait (par-don, bonjour le boulot :-). C'est d'abord accepter de descendre de sa tour d'ivoire, arrêter de considérer l'autre comme la source de tous nos malheurs, consentir à sa part de responsabilité, accepter pour un temps de se rendre compte de ce que l'autre pense, désire, subit et chercher humblement un amour plus grand... Une image qui parle :

La réconciliation, c'est renouer des liens qui s'étaient distendus voire brisés, mais c'est aussi en créer de nouveaux en renonçant à ceux qui s'avéraient illusoires, inadéquats et ceci en fonction d'une solidarité entre les conjoints renouvelée et approfondie pour faire triompher les forces de vie, d'amour en eux et entre eux.

On peut donc dire que toute vraie réconciliation est une forme de résurrection après une traversée mortifère.

Nous pouvons trouver de fausses formes de réconciliations qui vont des refus de regarder ce qui peut faire conflit à l'envie de passer vite l'éponge pour retrouver l'harmonie sans se remettre en cause ni accuser l'autre.

gerer nos conflits

Toutes ces formes ont en commun qu'elles évitent de regarder les choses en face de peur de se faire trop mal et / ou de détruire cette relation si investie, si importante : ce mouvement de peur, de doute pousse à maintenir envers et contre tout l'état actuel plutôt que de faire confiance en soi, en l'autre pour renouveler une alliance. Le rôle de chacun dans cette aventure de pardon et de reconstruction n'est pas forcément le même : l'un peut-être plus moteur, plus porteur d'espérance que l'autre. Cependant il ne pourra rien faire sans la collaboration de l'autre, sans son désir d'adhérer à ce projet.

La liberté de chacun fait qu'il y a des réconciliations impossibles. D'autres causes peuvent rendre peu souhaitable une réconciliation : quand la relation reste destructrice pour chacun ou pour l'un, quand elle est destructrice pour les enfants. Cas extrêmes certes, oh combien douloureux !

Toute réconciliation procède de la confiance en ce projet qu'est toute vie conjugale. Aussi soyez vigilants et humbles c'est au jour le jour que s'établit et s'entretient ce climat d'écoute mutuelle et de réconciliation réciproque et que peuvent s'éviter des crises mortelles.

 

 

 

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